Quatrième de couverture :
Le docteur Edwards a longtemps attendu cette soirée : ce membre éminent de l’Association de Découvertes Archéologiques de Floride est en passe de récolter des fonds pour présenter une somptueuse collection d’artefacts sud-américains : le trésor de Cortés en personne. Olivia, une délicieuse jeune femme, lui propose l’aide financière de son mystérieux patron pour parvenir à ses fins. La curiosité du professeur est attisée. Mais Olivia — et surtout son employeur — ont une autre idée en tête, dont ils se gardent bien de parler avec Edwards. Car derrière les motivations archéologiques se dissimulent les échos d’un combat qui dure depuis des siècles, pour lequel Olivia va devoir utiliser ses pouvoirs et risquer sa vie.
Critique :
Je continue sur ma lancée dans mes lectures de Cécile Duquenne. J’ai découvert cette auteur à travers les Foulards rouges, puis Purespace et là je viens de trouver cette nouvelle au résumé très prometteur. J’avoue que le titre ne m’attirait pas trop et je le trouve d’ailleurs mal choisi, j’aurais préféré quelque chose comme « L’émeraude de Cortes » ou « Métamorphose », etc.
L’histoire touche à la fois le domaine historique (les découvertes archéologiques, Cortès, les aztèques) et le fantastique (Quetzalcoatl, les métamorphes, la magie). Ce mélange est agréable, et on suit les pérégrinations d’Olivia avec intérêt. Un texte sympathique qui se lit rapidement.